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revue de presse de la commune 2010
Revue de presse
2010
Si vous souhaitez "télécharger" un article, il vous suffit de : mettre le pointeur sur l'article faire un clic droit enregister l'image sous ... et vous récupérer un fichier au format JPEG lisible comme une photo. Le Courrier Picard du mercredi 22 décembre 2010
Le Courrier Picard du lundi 20 décembre 2010
Le Courrier Picard du mercredi 15 décembre 2010
Le Courrier Picard du vendredi 10 décembre 2010
Le JDA N°582 du 08 décembre 2010
Le Courrier Picard du samedi 13 novembre 2010
Le Courrier Picard du vendredi 12 novembre 2010
Le Courrier Picard du 11 et du 12 novembre 2010
Le Courrier Picard du mercredi 10 novembre 2010
Le Courrier Picard du lundi 8 novembre 2010
Le Courrier Picard du vendredi 5 novembre 2010
Le Courrier Picard du jeudi 4 novembre 2010
Le Courrier Picard du mercredi 3 novembre 2010
Le Courrier Picard du mardi 12 octobre 2010
Le Courrier Picard du vendredi 08 octobre 2010
Le Courrier Picard du mercredi 06 octobre 2010
Le JDA N°570 du 08 septembre 2010
Le Courrier Picard du jeudi 02 septembre 2010
Sains et Saint-Fuscien font école commune Mardi soir, Daniel Wartelle maire de Sains et Dominique de Thézy, maire de Saint-Fuscien ont scellé la création d'un rassemblement pédagogique intercommunal. La convention entre nos deux villages est signée pour l'année scolaire 2010 - 2011. Cela nous permettra d'ajuster le cas échéant pour l'année suivante », confie Dominique de Thézy, le maire de Saint-Fuscien, persuadé d'avoir sauvé le maximum pour le bien des enfants. Touchées par une décroissance démographique dans la petite enfance, depuis les dernières élections municipales, les deux communes avaient tiré la sonnette d'alarme pour savoir comment sauver l'école. Depuis 2008, l'inspection académique use de sa persuasion pour que les deux communes, dont les clochers sont distants de 2 km, s'unissent pour assurer la qualité de l'enseignement. Deux classes à deux niveauxLa mutualisation des moyens n'empêche pas la suppression de deux classes, une à Saint-Fuscien l'autre à Sains-en-Amiénois. Dans chaque commune, les maires et leurs adjointes aux affaires scolaires, Marie-Paule Dilly à Sains, Béatrice Hénin à Saint-Fuscien, sont persuadés que l'essentiel a été sauvé pour la qualité de l'enseignement. « En créant ce RPI, nous n'aurons que deux classes à deux niveaux. Si nous étions restés isolés, il y aurait eu une classe à cinq niveaux à Saint-Fuscien et des classes à trois niveaux à Sains », soulignent les adjointes. Dès jeudi, un service de transport est mis en place par le département et organisé par Amiens Métropole. Un School-bus assurera le transport entre les deux villages, avec un circuit le matin, un autre le soir. Un service de restauration fonctionne dans les deux villages. Le midi, pour rentrer à la maison, les parents s'organiseront.
L'effectif du RPI est de 180 enfants. « À Sains, jeudi et vendredi, nous avons 100 réservations de repas », compte Marie-Paule Dilly. « À Saint-Fuscien, une quarantaine d'enfants ont prévu de manger », souligne Béatrice Hénin. La rentrée s'ouvre sur une nouvelle organisation. Les parents, les enfants et les enseignants vont devoir s'adapter. Mais il y a des satisfactions. Comme celle de l'enseignante de la classe de Saint-Fuscien, Mme Bouzerar a qui la chance a souri. Elle a trouvé un poste à Sains-en-Amiénois. « C'est une chance. Tout le monde se connaît, ça assure une certaine stabilité », se réjouit Dominique de Thézy. Daniel Wartelle souligne la grande mobilisation des parents qui ont voulu sauver leur école. Un regret toutefois, malgré les messages apaisants : des parents ont préféré jouer la carte de l'enseignement privé à Amiens. Une classe aurait peut-être été sauvée. La rentrée aura lieu jeudi avec à Saint-Fuscien une classe de maternelle et un CP/CE1 ; à Sains-en-Amiénois : il y aura deux classes de maternelle, un CE1/CE2, un CM1 et un CM2 De notre correspondant JEAN VIMEUX
Le Courrier Picard du mercrdi 01 septembre 2010
Le Courrier Picard du jeudi 15 juillet 2010
Le Courrier Picard du lundi 12 juillet 2010 avec la participation de la chorale Sans Fa Sons de Saint-Fuscien
Le Courrier Picard du lundi 24 juin 2010
Le Courrier Picard du lundi 17 mai 2010
Le Courrier Picard du samedi 15 mai 2010
Le JDA N°560 du 12 mai 2010
Le Courrier Picard du mardi 11 mai 2010
Le Courrier Picard du mardi 4 mai 2010
e-journal.fr l'information interactive en Picardie
Par ailleurs, une reconstitution de l'évacuation sera faite le dimanche 16 mai matin; départ de véhicules de Saint Fuscien et de Sains-en-Amiénois direction Grattepanche.
Le Courrier Picard du mercredi 28 avril 2010
Le Courrier Picard du lundi 26 avril 2010
Le Courrier Picard du vendredi 23 avril 2010 SAINT-FUSCIENUn beau concert pour une bonne cause
Anthony Leroy et Sandra Moubarak jouent devant le public qui les a vus grandir vendredi soir à l'église. Un cadeau à une association qui agit auprès des enfants au Vietnam. Et à leur public. Dix ans déjà que le couple amiénois Sandra Moubarak (piano) et Anthony Leroy (violoncelle) voguent de succès en succès, en Europe et dans le monde, sur les plus grandes scènes musicales et avec les éloges des critiques musicaux. Pour autant, ils n'ont pas souvent l'occasion de jouer devant leur public, ces voisins et amis qui les ont vus et écoutés grandir lors des Grandes Heures musicales de Dury et d'Amiens Sud. Ce bonheur trop rare sera à nouveau offert ce vendredi dans l'excellente acoustique de l'église de Saint-Fuscien magnifiquement restaurée.
« Une véritable sœur Courage »Et c'est peu dire qu'il s'agit d'un cadeau puisque ce concert est offert aux Amis de sœur Myriam, une association discrète mais qui depuis dix ans accompagne une religieuse au Vietnam, laquelle encadre des enfants et des jeunes, dont beaucoup de sourds et handicapés. Un bonheur ne venant jamais seul, sœur Myriam, que beaucoup à Amiens soutiennent sans jamais l'avoir rencontrée, sera présente ce soir-là à Saint-Fuscien. « Sœur Myriam est une véritable sœur courage », résume Marie-Christine Pham-Delespierre, la présidente de l'association. Cette religieuse a pu retourner en 1992 dans le pays qu'elle avait dû fuir et y créer plusieurs foyers : un accueil à Saïgon où des jeunes du delta du Mékong peuvent poursuivre des études, un accueil pour sourds et handicapés, une ferme... Créée en 1998, l'association a permis de réaliser divers projets : construire des bâtiments, creuser des puits, acheter un tracteur... « Mais surtout, nous avons tissé des liens vivants qui sont un soutien précieux », souligne la présidente. L'association collecte également des appareils auditifs usagés pour équiper les très nombreux enfants qui naissent atteints de surdité. Eux aussi, ont le droit d'écouter de la musique. De notre correspondant JEAN VIMEUX
Le Courrier Picard du lundi 19 avril 2010
Le Courrier Picard du jeudi 15 avril 2010
Le Courrier Picard du jeudi 02 avril 2010
Le Courrier Picard du mercredi 24 mars 2010
Le JDA N°555 du 24 mars 2010 Le Courrier Picard du mardi 11 mars 2010
Le JDA N°553 du 10 mars 2010
Le Courrier Picard du mardi 09 mars 2010
e-journal.fr l'information interactive en PicardieWeek-end Musique de Film à Saint-Fuscien ! 04 Mars 2010
Le JDA N°552 du 03 mars 2010
dont l'école de Saint-Fuscien
Le Courrier Picard du jeudi 25 février 2010
Le Courrier Picard du mercredi 24 février 2010
Le Courrier Picard du vendredi 19 février 2010 Vendredi 19 Février 2010 SAINT-FUSCIEN Trois élèves, et la classe est sauvéeDepuis plusieurs années, l'école est sous surveillance. La décision de fermer une classe à la rentrée dans le sud de l'Amiénois résidentiel ne passe pas auprès du maire, ni du conseil municipal. Dominique de Thézy, le maire de Saint-Fuscien, a adopté une position de dialogue avec l'inspecteur d'académie. « Aujourd'hui, on me suggère qu'il faut que nous allions manifester à l'inspection académique, que ce sont toujours ceux qui crient le plus fort qui sont entendus ». Que faire ? Car le maire et son équipe ont aujourd'hui repris leur travail de prospection d'enfants scolarisables dans la commune. « Pour sauver notre classe, il nous manquait 6 élèves. En novembre, c'est un peu tôt pour connaître les chiffres de la rentrée 10 mois plus tard. Au 15 février, il ne nous manque plus que trois élèves, nous avons eu trois inscriptions ».
La politique de la petite enfance mise à mal De plus, le maire compte sur les nouvelles constructions qui vont amener de nouveaux habitants. Alors, 3 moins... « Si nous avions un manque de 15 élèves, nous n'aurions pas à discuter. Mais là, trois, nous les aurons. À l'école publique de nos villages nous avons une qualité d'enseignement tout à fait comparable à ce que certains vont chercher en ville ». L'optimisme du maire amène une réflexion de Béatrice Hénin, maire-adjointe chargée de l'enfance et des affaires scolaires. « L'Éducation nationale ne prend pas en compte la scolarisation des enfants de deux ans. Que va-t-il se passer en cas de fermeture ? Aucun enfant de deux ans ne sera scolarisé, il n'y a pas de place en crèche ou pas de crèche, pas assez d'assistantes maternelles et ce sera le recours à la garde sauvage. Toute la politique de la petite enfance est mise à mal. Certains parents se tourneront vers l'enseignement privé ».
A Sains-en-Amiénois, les parents se rebiffentChoyée par le ministère, l'école de la Sentelette a connu les honneurs des médias nationaux. Face à une nouvelle suppression de classe, les parents d'élèves ont décidé d'organiser la braderie de l'Éducation nationale. « Nous avons choisi de vivre ici, à la campagne, explique Cécile Perron la présidente de l'association des parents d'élèves, c'est pour que nos enfants puissent aller à l'école à pied. L'école est un lieu de rencontre, c'est là que se crée le milieu associatif. L'association a le bien-être des enfants à l'école pour objectif. Pour les parents qui se mobilisent depuis l'annonce de fermeture, « à 29 par classe, l'inspection académique n'a que faire de la qualité de l'enseignement, nous allons organiser dès la rentrée, la grande braderie de l'Éducation nationale, en demandant à tous d'entasser devant notre école, des livres, des fournitures scolaires et nous inviterons les médias à relayer le message ». L'association affûte ses arguments. « Nous avons investi dans une école moderne, équipée (TBI, visio-conférence...) pour voir se dégrader les conditions d'accueil, d'enseignement et de sécurité. Nos enfants ont la chance d'être scolarisés dans une école remarquable. Nous refusons le nivellement par le bas et demandons le maintien de nos classes ». Cécile Perron ajoute : « L'éducation nationale ne parle jamais des enfants scolarisés, de qualité de l'enseignement, nous n'entendons parler que de chiffres, d'effectifs ». Les problèmes qui agitent certains établissements scolaires devraient faire réfléchir le ministère qui se penchait sur la qualité de l'école de la Sentelette, de son enseignement à sa création en 2003, ainsi que plus tard au lancement de l'école numérique.
Faut-il ou non se regrouper ?A la rentrée 2010, l'inspecteur d'académie a prévu de fermer une classe à Sains-en-Amiénois, et une également à Saint-Fuscien, deux communes au caractère résidentiel au sud d'Amiens. Leurs clochers sont distants de 3 km et face à l'arthmétique administrative qui additionne, soustrait, divise un chiffre après la virgule des enfants et des personnels enseignants, les élus et les parents d'élèves réfléchissent. Regroupement ou non, si oui comment. Les avis divergent. Pour Daniel Wartelle, le maire de Sains-en-Amiénois, l'école de la Sentelette qui accueille les enfants de Sains et d'Estrées-sur-Noye a moins de 10 ans. Avec la salle omnisport qui va la jouxter, elle est propice à être transformer en RPC ( rassemblement pédagogique concentré ). Autrement dit : tout à Sains, rien à Estrées-sur-Noye, rien à Saint-Fuscien. Pour Dominique de Thézy, le maire de Saint-Fuscien, cette idée est inacceptable. Elle signerait la suppression de l'école, inconcevable avec la politique du logement définie par le PLU voté en fin d'année 2009 et qui doit produire ses premiers effets dès cette année. « Nous allons vers la fin de nos difficultés ». Autre solution envisageable le rassemblement pédagogique intercommunal ( RPI) avec maintien de classes à Sains et à St-Fuscien. A Sains, les parents d'élèves s'opposent à ce que leurs bambins prennent les transports en commun pour aller en classe à St-Fuscien. Ils doivent néanmoins se rencontrer après les vacances.
De notre correspondant
Le JDA N°548 du 27 janvier 2010
Laurence Bouchan est professeur des écoles en maternelle à Saint-Fuscien
Le Courrier Picard du mardi 26 janvier 2010
la conférence est reportée au 26 février 2010 même lieu, même heure.
Le Courrier Picard du samedi 16 janvier 2010
www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-locale/Amiens-et-Metropole SAINT-FUSCIEN Une année décisive pour l'écoleL'école est sous la menace d'une suppression de classe et la mise en œuvre du PLU n'aura pas d'effet immédiat. Le maire Dominique de Thézy veut faires des propositions. La cérémonie des vœux a été l'occasion mercredi soir pour le maire de Saint-Fuscien, Dominique de Thézy, de faire le bilan de l'année écoulée et de se projeter dans l'année qui débute. Dans les grands chapitres évoqués, on retiendra les remerciements aux associations, les travaux à l'école, l'adoption du PLU le 16 décembre dernier mais aussi l'avenir de l'école et les finances d'Amiens Métropole. Comme la commune voisine de Sains-en-Amiénois, Saint-Fuscien vit « avec une épée de Damoclès » : la fermeture d'une classe. Un stade toujours traumatisant pour une municipalité. « Il faut se battre, on attend ton aide d'Olivier (NDLR : Jardé, député de la Somme), mieux vaut pouvoir proposer que subir. »
Une concertation avec Sains-en-Amiénois Une concertation entre les deux villages voisins entamée précédemment n'avait pas abouti, l'un ayant la préférence pour un rassemblement pédagogique concentré (RPC) chez lui, l'autre privilégiant le rassemblement intercommunal (RPI). Cette fois, il y a urgence. À nouveau, les deux municipalités sont décidées à proposer un choix à l'inspection académique en espérant limiter les dégâts. Il faudra également communiquer avec les parents... En attendant, l'effet PLU se mettra en place : huit logements locatifs privés seront livrés et « une cinquantaine de villas (en accession à la propriété) et six logements locatifs publics seront mis en chantier ». De quoi donner du baume au cœur. Les travaux communaux seront dans la continuité de l'année 2009 : poursuite de la mise en sécurité dans la commune, entretien des voiries, création d'un espace vert. Avec la Métropole, la mairie attend la pose de filets pare-ballons au terrain de football (22 000 €), la poursuite de l'aménagement du centre bourg. Et quid du centre d'art ? « Nous avons attendu et nous avons le terrain : 2 000 m² près de l'église. » Ce fut alors le moment de parler des financements avec les représentants d'Amiens Métropole... De notre correspondant JEAN VIMEUX
« Tu dois nous expliquer pourquoi les budgets des secteurs diminuent »Olivier Jardé aime la période des vœux. Une belle occasion pour le député de la Somme de tester sa côte de popularité dans le canton et sa circonscription. La cérémonie de mercredi à Saint-Fuscien, comme celle de Dury jeudi, lui a donné l'occasion de la tester face aux représentants de Gilles Demailly, président d'Amiens Métropole, qui ne peut être présent à chaque fois. Dimanche, Gilles Demailly avait parlé de 3,5 millions d'euros à Sains-en-Amiénois. Quant au centre d'Art, « vous en avez besoin, je le sais, et j'y veillerai », a indiqué François Delécolle. Il faudra juste encore attendre un peu, un an ou deux.
Le JDA N°546 du 13 janvier 2010
Le Courrier Picard du lundi 11 janvier 2010
Le Courrier Picard du samedi 2 janvier 2010
www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-locale/Amiens-et-Metropole SAINT-FUSCIEN Le PLU enfin adopté à l'unanimitéDepuis dix-sept ans, il avait été impossible de s'accorder pour la réalisation du plan local d'urbanisme. La dernière séance du conseil municipal, le 16 décembre, a mis fin à cette longue période. Saint-Fuscien a perdu beaucoup de temps, mais aujourd'hui c'est chose faite, se félicite le maire Dominique de Thézy, le PLU a été adopté à l'unanimité du conseil, on peut dire que c'est historique. » Il faut dire que l'affaire a été rondement menée par l'équipe municipale élue en mars 2008. « L'acceptation du PLU était l'une des grandes priorités de notre mandat et nous avions été élus pour cela. Ca fait exactement 17 ans que les élus ont commencé à vouloir doter le village d'un plan d'urbanisme. » Ne pas transformer le village en muséeLes deux tentatives précédentes avaient échoué, la troisième a été la bonne. « L'intérêt de la commune a été primordial et ça s'est très bien passé au niveau de la population ». Dotée de son PLU, la commune va pouvoir mettre en œuvre son développement. « Le PLU, n'est pas une fin en soi, il y a maintenant 15 années de retard à combler. La population de la commune s'élève actuellement à 943 habitants, l'objectif est d'atteindre 1 200 habitants en 2025, c'est une augmentation volontairement très raisonnable qui contribuera à ce que Saint-Fuscien conserve son caractère résidentiel. » Pas de quoi crier au scandale si une autre priorité de la municipalité est de conserver son école. « Nous devons faire en sorte de pouvoir accueillir des jeunes ménages pour que notre école continue à accueillir des enfants. Nous devons aussi faire en sorte de conserver au village des jeunes qui le souhaitent plutôt que de s'expatrier à Amiens parce que nous n'avons rien à leur proposer. Je n'ai pas l'intention de transformer le village en musée ». Et cela passe par la taille moyenne des parcelles réduites à 800 m² et par un soupçon de logement locatif public qui viendrait compléter l'offre locative privée dont certaines réalisations sont déjà en cours. « L'application du PLU est prévue en deux phases. La première, conforme à ce que la loi permet, ouvre une quinzaine d'hectares à la construction. Et ce n'est que lorsque cette première tranche sera couverte que la seconde tranche d'une quinzaine d'hectares à nouveau pourra être ouverte à la construction. » De notre correspondant JEAN VIMEUX
Samedi 02 Janvier 2010 « Une liaison entre le centre du bourg, la mairie et l'école »Dominique Thézy, maire de Saint-Fuscien explique. 1 Quels sont vos projets immédiats ? « L'un des premiers chantiers qui devrait s'ouvrir après l'adoption du PLU devrait concerner le centre-bourg. La municipalité possède effectivement une réserve foncière sur un terrain où nous avons un projet avec un promoteur privé. Nous voulons absolument qu'il s'intègre dans le village en réservant une liaison entre le centre du bourg, la mairie et l'école. Tout en préservant une zone verte pour tous ainsi que la réalisation d'un parking derrière la mairie. » 2 Avez-vous un projet de logements locatifs ? « Des projets de locatifs privés sont en cours de réalisation. En ce qui concerne le locatif public, la municipalité a un projet de construction, avec la SIP, de cinq à six logements ainsi que d'un commerce de proximité au centre du village. Cela nous est nécessaire : des jeunes de Saint-Fuscien voudraient rester au village et ne le peuvent pas. En leur permettant de rester, nous pensons aussi à notre école. Et dans ce genre d'opération immobilière, la commune conserve la maîtrise d'occupation. » 3 Il y a eu une polémique quant au terrain de football. Qu'en est-il ? « La polémique sur le terrain de football n'a jamais été fondée et c'est du domaine du passé. Il n'est pas interdit, lorsque l'on réfléchit à l'aménagement du village sur une durée d'une quinzaine d'années, de porter une réflexion sur les équipements à cet horizon. Il n'a jamais été question au niveau du conseil municipal, ni de bouger le terrain de football, encore moins de le supprimer. Il y a trois anciens sportifs de haut niveau dans le conseil, nous n'allons pas toucher à la pratique du sport. C'est parti d'un message par internet et ça s'est enflammé. Nous avons réuni les personnes concernées, dont le président du club de football. L'explication est simple. Une : la compétence sports appartient à Amiens Métropole, le terrain également. Deux : une loi de 1984 interdit de toucher à une installation sportive temps qu'une nouvelle installation n'a pas été construite. C'est donc nul et non avenu.»
SAINT-FUSCIEN Le magnifique ensemble vocal Ambiani L'ensemble vocal Ambiani, dirigé par Pierre Reynaud, a offert une superbe prestation au public réuni dans l'église de Saint-Fuscien, un magnifique récital d'œuvres puisées dans le répertoire baroque. Pédagogue, Pierre Reynaud a commenté chaque œuvre ou extrait de motet que les solistes et les chœurs dirigés d'une main précise ont magistralement interprété, à deux voix, trois voix ou quatre voix. Bach, Monteverdi et Schütz savent à la fois être d'un grand divertissement et d'un enrichissement culturel musical. Il en est de même en découvrant les sonorités du clavecin et du violoncelle baroque qui avec l'orgue de l'église ont assuré l'accompagnement. Un orgue de l'église qui d'entrée de jeu, en guise de mise en bouche a vibré sous les doigts du maître, habitué des grandes orgues de l'église Saint-Martin d'Amiens et de l'abbatiale de Saint-Riquier. Un régal ! Un regret peut-être : un tel concert était programmé le soir du Téléthon, de l'élection de Miss-France et par un temps épouvantable dehors. Pour un concert gratuit l'église était à moitié pleine.
Le Courrier Picard du lundi 7 décembre 2009
Le Courrier Picard du samedi 5 décembre 2009
Le Courrier Picard du vendredi 4 décembre 2009
Le Courrier Picard du jeudi 3 décembre 2009
Le Courrier Picard du samedi 14 novembre 2009 Le 11e Salon de Novembre ferme ses portes
Le Courrier Picard du mardi 10 novembre 2009
Le Courrier Picard du mardi 10 novembre 2009
La municipalité de Pont de Metz recevait le samedi 7 novembre la chorale "Sans Fa Sons" (membre de l'association Espace Loisirs de Saint-Fuscien).
Le Courrier Picard du vendredi 6 novembre 2009
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