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Notice historique du village
L'histoire du village en quelques lignes

 Dates à retenir
23/10/2010
23, 24 et 25 octobre 2010 : Tous à Bessenbach
06/11/2010
le 06 novembre 2010 à 20h30 : Concert Harpe et Cor
11/11/2010
du 11 au 14 novembre 2010 : Salon des peintres


Le Village > Son et Lumière 2,3 et 4 Juin 1994




 

vous propose

l'histoire d'un village

 

 

Vie des Martyrs

 

Rome, autrefois, envoya 12 compagnons soldats de leur communauté chrétienne, qui débarquèrent sur nos côtes à la fin du III° siècle pour se partager le soin d'annoncer l'évangile dans le Nord de la Gaule.

Trois d'entre eux, Quentin (qui s'en alla à Ambianum ou Samarobrive, aujourd'hui Amiens), Fuscien et Victoric (qui se dirigèrent vers Saint-Omer) commencèrent à y annoncer le vrai Dieu en appuyant leurs prédilections de miracles.

Fuscien et Victoric construisirent un oratoire dédié à la Sainte Vierge, mais bientôt l'église fut trop petite et ils furent obligés de prêcher en plein air.

Après un fructueux apostolat, les deux saints quittèrent la Morinie, pour aller rejoindre Quentin à Samarobrive (Amiens), où ils le croyaient encore.

Dès leur arrivée, ils apprirent que le cruel Rictiovare régnait sur Samarobrive et que la persécution y était de plus en plus violente. Ils se hâtèrent d'en sortir.

En suivant la voie romaine de Samarobrive à Lutèce, ils arrivèrent le 11 décembre à 8 kilomètres dans le village de Sama, appelé aujourd'hui à cause de leur présence en ce lieu , Sains-en-Amiénois. Fuscien et Victoric furent reçus par un nommé Gentien, cabaretier du pays. L'hôtelier (encore païen, mais disposé favorablement envers les chrétiens) leur apprit le martyre de Quentin, qui avait été arrêté et torturé à Amiens puis conduit dans la ville d'Auguste de Vermandois, où il avait été décapité le 31 octobre précédent. il ajouta qu'on ne tarderait pas à les chercher et à les arrêter eux-mêmes, car Rictiovare surveillait attentivement l'arrivée des chrétiens dans les environs de Samarobrive.

En effet, le jour même, averti de leur présence, il suivit leurs traces jusqu'à la maison de Gentien et les fit arrêter. Gentien fut décapité pour avoir déclaré qu'il était chrétien.

La mort de leur hôte n'effraya pas Fuscien et Victoric qui refusèrent d'abandonner leur foi. Ils furent conduits à Amiens par le préfet. Deux fois en chemin il les fit arrêter et torturer, sans pouvoir abattre leur constance. Ces deux endroits sont encore marqués par des croix, une près de Sains, l'autre en face de la grille de l'ancienne abbaye de Saint-fuscien.

A quelques pas de Sains, les deux martyrs se mirent à chanter des cantiques en l'honneur de Dieu qu'on voulait leur faire renier. Rictiovare, transporté de fureur, employa alors contre eux tous les instruments de torture que son imagination cruelle put lui suggérer. Mais le Dieu des martyrs soutenant le courage de ces héros leur donna la force de supporter les tortures les plus horribles.

Peu après leur mort, il s'éleva une telle lumière au dessus des corps décapités des deux martyrs, que ceux qui l'aperçurent virent comme une seconde fois la lumière du jour. Et au grand étonnement de tous ceux qui en furent témoins, les corps gisant à terre se relevèrent, prirent chacun leur tête dans leurs mains et s'en allèrent jusqu'au lieu où était resté le corps de Saint Gentien , désirant puisqu'ils avaient subi la même mort, être réunis dans le même tombeau.

Le martyre des trois saints arriva le 11 décembre des années 300. En Picardie on les appelait les Saints-Engelés, parce que leur fête se célèbre dans l'hiver.

 

 

 Invention des reliques 

27 juin 555

 

Plus de deux siècles et demi s'étaient écoulés depuis le martyre des saints Victoric, Gentien et Fuscien. En remplacement des chapelles souterraines des catacombes commençaient à s'élever des monuments plus vastes et plus imposants, préludes à de majestueuses basiliques du moyen-âge.

En 555, un ange apparut à Lupicin, pasteur de la paroisse de Sains et lui dit : "Lupicin, lève-toi et va au lieu que je t'indiquerai, tu y trouveras une crypte cachée dans les bois où les bienheureux martyrs Fuscien, Victoric et Gentien ont été déposés il y a quelques siècles".

Le saint prêtre prit une pioche, s'en alla à l'endroit indiqué, creusa et trouva les corps. A la vue de ces précieuses reliques, il entonna un cantique en l'honneur des trois martyrs. Il chanta avec une telle ferveur que le son de sa voix parvint miraculeusement de Sains à Saint Honoré, évêque de  Amiens.

L'évêque et son clergé vinrent aussitôt faire solennellement la levée des saints corps, suivis de tout un peuple.

en 1131, le roi Childeberd fit construire au lieu de leur martyre une église appelée Sanctus Fuscianus dans laquelle furent déposées les reliques. Elles furent ensuite transportées dans la cathédrale d'Amiens, située alors où est à présent l'église Saint-Acheul.

Le 12 mars 1663, Antoine Rogeau, curé de Sains, découvrit dans son église, sous l'autel dit "Nerlande", les reliques des trois saints martyrs, dans trois boîtes. Elles y avaient été laissées probablement par Saint Honoré en 555.

Le 27 juin 1664, François Faure alors évêque d'Amiens, vint les déposer dans une châsse, officia pontificalement et prêcha dans cette église. On dit qu'au bruit de cette découverte, des miracles s'opérèrent alors dans l'église de Sains. A cause de la dévotion et du nombre de fidèles qui vinrent de très loin honorer ces reliques, l'église fut laissée ouverte quarante jours.

Actuellement, on conserve à Saint-Fuscien une petite relique de Saint Fuscien, de Victoric et de Gentien.

Saint Fuscien est le patron de Grand-Lavier, Berny-sur-Noye, Saingneville, Wanel, Frocourt (Oise) et Beaugeney (Loiret).

Saint Fuscien et Victoric sont les patrons de Saint-Fuscien-au-bois, Sains, Saleux, Pissy et Le Mesge.

Saint Fuscien et Gentien sont les patrons de Morcourt.

Saint Gentien est le patron de Deniecourt et Pluherlin (Morbihan).

On trouve en Picardie des monuments qui rappellent les souvenirs des trois saints :

- à Sains, l'église, le choeur.

- au Crotoy, l'église, les bas reliefs au-dessus de l'autel.

- à Villers-Bocage, le vitrail de Saint-Fuscien.

 

 

 L'abbaye de Saint-Fuscien 

à partir de 555

 

 L'abbaye bénédictine de Saint-Fuscien, élevée sur le lieu du martyre de Saint-Fuscien et Victoric, se montra fidèle à la dévotion envers la Sainte Vierge dont l'ordre de Saint Benoît a donné tant de preuves.

La fondation première de l'abbaye attribuée probablement à la fameuse reine picarde Frénégonde (ou à Chilpéric Ier)  remonte à peu près à l'époque de la découverte des reliques des trois saints.

Childeberg Ier n'ayant pu enlever les saints corps ordonna de construire à Saint -Fuscien, lieu de leur martyre, un édifice.

Ce fut là le commencement du monastère de Saint-Fuscien qui eut pour premier abbé Saint Evrols.

L'abbaye aurait été dévastée en 860, reconstruite en 880, ruinée de nouveau en 925, époque à laquelle elle resta ensevelie sous ses ruines pendant près de deux siècles.

 

 

Enguerrand de Boves, maître des lieux, restaura le bel édifice en 1105 et en fit don à Oldoric, abbé du monastère et aux moines.

Il leur donna également la moitié du village de Sains.

En 1131, l'abbaye prit le nom de Sanctus Fuscianus. (1)

C'est au 13° siècle que fut construite la belle église, à la plus belle époque de l'architecture ogivale, sous le gouvernement de l'abbé Guy (1272/1289).

En 1328 l'abbaye prit le nom de Saint-Fuscien-au-bois.

En 1473, elle fût à nouveau détruite.

En 1478, les moines, après l'avoir reconstruite, édifièrent à Amiens la première maison dans la rue des trois cailloux. Ce fut le début de l'agrandissement de la grande ville voisine. Cette maison servait de refuge aux moines de l'abbaye lors de l'attaque des pillards.

Des souterrains reliaient l'abbaye à Amiens et vers l'abbaye de Corbie et à la ferme de Grâce.

La maison des bons religieux, tout comme leur antique monastère ont disparu.

L'abbaye cessa en 1533 d'avoir des abbés réguliers. Son 1er abbé commanditaire, fut Jean Le Veneur, cardinal, évêque de Lisieux, Grand Aumônier de France.

Plusieurs rois visitèrent l'abbaye de Saint-Fuscien-au-bois.

En 1415, passage du roi Henri V d'Angleterre.

En juin 1535, François Ier y descendit et en septembre 1545, il signa un acte de donation en faveur d'Anne de Pisseleu, châtelaine d'Heilly, près de Corbie.

Les souverains avaient coutume de s'y arrêter et d'y séjourner avant de faire leur entrée dans la ville d'Amiens.

L'abbé de Saint-Fuscien était le seigneur des villages de Saint-Fuscien et de Fresnoy-au-Val. (2)

En 1596, une partie de l'église et le clocher furent incendiés. Ils ne furent pas remis en état, et vers 1604 la nef s'écroula dans la cour.

En 1622, un ouragan renversa encore une partie de l'église.

En 1624, le logis abbatial fut lui aussi détruit par un violent incendie.

En 1700, on ne comptait plus que trois religieux, quatre en 1758 et en 1769, à la suppression de l'abbaye, huit qui restèrent jusqu'en 1789 et furent chassés lorsque l'abbaye fut vendue à la révolution.

Il ne reste plus désormais de l'abbaye que de notables parties du mur d'enceinte qui dominent sur la route d'Amiens.

L'église ainsi que les bâtiments claustraux qui s'élevaient au sud de l'église ont totalement disparu.

Dans les jardins du château, un calvaire en bois indique l'emplacement présumé du martyre des Saints Fuscien et Victoric.

De l'ancienne et grandiose église de l'abbaye, il ne reste que quelques pierres.

Le logis abbatial avec deux pavillons en retour, date du XVII ou du XVIII siècle et une petite construction dans l'enclos de même style que le logis a dû servir de fournil.

L'ancienne place du village, derrière le château, est encore visible.

Même la pittoresque "mare de l'abbaye" a été comblée, la voie romaine traversait le domaine en un tracé rectiligne du bas du village à la route de Sains.

 

 

Après la révolution

 

Après la révolution les religieux furent chassés, les immeubles et les biens territoriaux confisqués et vendus comme propriété nationale.

La vente de l'abbaye et des terrains a eu lieu les 5, 6 et 7 mai 1791. (3)

Les 24 et 25 juillet 1791, le mobilier est vendu aux enchères et cinq caisses de livres et d'archives sont enlevées et portées au district d'Amiens. (4)

La mémoire du village est partie à Amiens.

Les trois cloches sont descendues et portées à la fonte. L'âme du village est à jamais meurtrie.

Les restes de cette antique abbaye passèrent aux mains de divers propriétaires qui y opérèrent des modifications considérables.

L'un d'eux fit don à la commune d'un modeste bâtiment juxtaposé au cimetière qui servit d'église. Il fut aussi détruit par un incendie aux fêtes de Noël.

En 1870, le conseil municipal décide la construction d'un nouvel édifice, mais la guerre de 1870 et l'invasion retardent ce projet.

Celui-ci est repris en 1877.

Le 20 juillet 1879, pose de la première pierre et le 19 décembre 1880 inauguration du choeur et de trois travées de l'église.

Il restait à terminer la nef et à construire le portail et le clocher. Comme l'argent manquait, un appel à la charité publique lancé le 28 janvier 1881 permit de réunir les fonds pour continuer les travaux, mais d'autres difficultés financières obligèrent à renoncer à la construction du transept et de la flèche.

En 1970, lors de la division de la France en départements, arrondissements et cantons, notre village et le hameau du Petit-Cagny furent séparés de Sains. Saint-Fuscien devint municipalité et fit  partie du canton de Boves, 3ème district d'Amiens.

Depuis que la révolution a fait disparaître l'antique abbaye, Saint-Fuscien n'est plus qu'un simple village au sommet d'une colline assez élevée.

Le climat y est sain et l'air vif. Les puits y ont près de 100 mètres de profondeur et le manque d'eau gène souvent pendant les sécheresses, les sept mares du village n'y étant pas assez nombreuses.

Les habitants du village sont pour la plupart ouvriers en bâtiments, tisseurs et coupeurs de velours. Ils travaillent à la ville voisine, capitale du velours, l'autre partie cultive les 992 hectares qui forment le territoire de la commune.

C'est à Saint-Fuscien que fut acclimatée, pour la première fois dans l'arrondissement d'Amiens, la race des bêtes à cornes Hollandaises, qui y est maintenant répandue et c'est aussi dans cette commune que le drainage, cette inappréciable amélioration agricole, a été pour la première fois appliquée dans le département de la Somme.

 

Le pensionnat

 

 L'humble congrégation des Sacrés Coeurs de Jésus et de Marie, dit aussi de Saint-Joseph, a pris son origine au diocèse d'Amiens en 1823. Son but particulier est l'éducation chrétienne de la jeunesse et tout spécialement des enfants appartenant aux classes intermédiaires et ceux de la campagne. Elle eut pour fondateur Monsieur Alexandre Lardeur de Latteignant. (5)

Monsieur Lardeur fit acquisition de l'ancienne abbaye de Saint-Fuscien et les frères de Saint-Joseph y furent solennellement installés en novembre 1825, pour donner à l'oeuvre des ressources et aux jeunes gens de familles aisés, une instruction de très bonne qualité mais aussi une éducation religieuse.

De l'aveu de tous, les écoles auraient donné aux campagnes des citoyens religieux et honnêtes et le pensionnat leur aurait préparé des maîtres, des conseillers municipaux, des marguilliers, des propriétaires, des chefs d'entreprises instruits et surtout foncièrement chrétiens.

Monsieur Lardeur ouvrit près d'Anvers un pensionnat qui eut un succès inespéré mais éphémère. Il dut fermer suite à une bien mauvaise gestion.

A Gien, un nouvel établissement fut créé mais une discorde l'obligea à céder la Maison.

A Saint-Fuscien, le pensionnat s'agrandissait. Beaucoup de familles faisiaient confiance à Monsieur Lardeur. Il introduisit des cours élémentaires de latin. En 1828, après la catastrophe de Saint-Acheul, les cours prirent de l'extension et formèrent un cours presque complet d'étude.

 Lors de la promulgation de la loi du 15 mars 1830 sur la liberté d'enseignement, Monsieur Lardeur crut que le moment était venu de faire rentrer la congrégation dans la légalité. Des démarches encouragées par des notabilités influentes ont été faites à diverses reprises à la Direction de l'Ecole Normale de la Somme, mais sans réussite.

Monsieur Lardeur s'éteignit le 7 septembre 1863 à l'âge de 84 ans. Il fut enterré dans la chapelle.

En 1954 lors de travaux on retrouva son cercueil qui fut remis en état par Monsieur Guiard.

Monsieur Mancel, le seul prêtre de la congrégation fut élu et institué supérieur.

L'année scolaire recommença et l'on vit le nombre des élèves s'accroître.

Chaque année, grâce à la protection des évêques d'Amiens et du clergé du diocèse, le pensionnat s'est rempli d'élèves appartenant aux familles chrétiennes du département.

Le pensionnat de Saint-Fuscien a fourni à la société des hommes qui occupèrent des postes honorables dans l'enseignement, le notariat, les administrations des contributions, des postes, dans la médecine, les arts, le commerce et l'industrie. Et quelques uns de nos grands-pères firent leurs études au pensionnat.

Suite au vote de la loi du 15 mars 1903, la Congrégation fut dissoute et ses membres dispersés.

En 1904, les frères quittèrent Saint-Fuscien et la propriété fut achetée par l'archevêché d'Amiens. En 1909, elle fut vendue à Monsieur de Thézy.

Le dernier édifice du pensionnat fut détruit après la dernière guerre, celui-ci était devenu, suite aux bombardements, trop dangereux.

 

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Toujours blotti au sommet de la "montagne", le village s'est étendu vers le hameau de Petit-Cagny et l'a rejoint, ce sont les résidences de "Petit-Many", du "Mont" et  des "Oliviers" puis au delà de "Véronique", tout en poursuivant son extension vers Amiens, Dury, Cagny et Boves.

Dans le vieux village, autour du château, de l'église et de la salle polyvalente, lieu de rencontre des habitants où la vie associative s'exerce, de nombreuses manifestations ont lieu. Les clubs de jeunes et de moins jeunes y sont nombreux : Football, Tir à l'arc, Danse, VTT, un vieux sport de le région "Javelot picard", sans oublier Peinture sur soie, Chorale, Jeux de rôle, Gymnastique et bien d'autres encore.

Comme nos grands-pères sortis du pensionnat, la majorité des habitants travaillent à Amiens dans le commerce, l'industrie, la médecine, les arts ou sont fonctionnaires. Quelques uns travaillent toujours sur le territoire de 992 hectares.

Bien sûr notre village a grandi, beaucoup de belles et grandes maisons se sont construites, entourées d'un écrin de verdure.

Le calme de la campagne, la proximité de la ville font de Saint-Fuscien un endroit privilégié.

Mais cette douceur de vivre ne doit pas faire oublier les saints et nobles souvenirs qui flottent en ces lieux.

 

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(1) Vers 1220, le pape Honorus III confirma l'abbaye Sanctus Fuscianus et le prieuré de Floissy, par une bulle datée de Latran, le 2 des nones de janvier. Cette bulle à laquelle le sceau est encore appendu, est conservée aux archives départementales.

En 1239, une bulle du pape Grégoire IX confirme à l'abbaye les libertés et immunités qui lui avaient été accordées par les papes, les archevêques, évêques et autres prélats.

 (2) D'après les manuscrits N° 513 et 514 de la bibliothèque.

(3) Sur les actes, on peut lire : "seul l'église, la sacristie, le cimetière et l'école construite dans le cimetière, la place publique dite du jeu de battoire et du tamis qui sert de promenade aux vieillards et d'amusement à la jeunesse, furent laissés à la commune. Elle en assura la charge, l'entretien et les réparations. Elle veilla à la conservation des arbres existants actuellement sur la place publique".

(extrait du registre aux arrêtés du Directoire du département de la Somme, séance du 5 mai 1791).

(4) Dans l'annuaire de 1806, nous pouvons lire : Saint-Fuscien, 547 habitants, maire Monsieur Boutin, 1er adjoint Monsieur Joly, curé Père Paradis.

 (5) Issu d'une honorable famille d'Artois, il n'avait pas encore terminé ses études en 1789 et dans l'impossibilité de suivre son attrait, s'engagea dans les liens du mariage avec Mademoiselle de Latteignant. Son union fut heureuse et ils eurent cinq enfants, quatre garçons et une fille. Il plaça ses quatre fils au célèbre collège de Saint-Acheul, son unique fille était religieuse. C'est le 3 juin 1826 que le pape Léon XII autorise Monsieur Lardeur à la prêtrise, après le consentement de son épouse au voeux de chasteté.

 

 Spectacle organisé par

 

 

Conception des textes, réalisation de la bande sonore, de la lumière et mise en scène

Marc Baillon

 

assité de

Karine Boinet

 

 Réalisateurs des décors et accessoires :

Gérard Claussmann, Guislain Devauchelle, Emmanuel Pinchon, Alian Saguez, Yves Soufflet, Christelle Tillez.

 

Atelier des costumes :

Thérèse Bacro, Anne Bazile, Anne-Marie Dehan, Gilberte Dépret, Mme Desmaret, Jacqueline Dugrès, Lucie Duvauchelle, Jenny Grattenoix, Marie-Aimée Maille, Geneviève Munier, Marie-Odile Le Roy, Hélène Salles, Agnès Souville.

 

Habilleuses :

Josette Cotrel, Aline Demollien, Mme Humez, Nelly Joly, Anne-Marie Lusson, Odile Maille, Reine Rachard.

 

Accueil :

Nicole Claussmann, Raoul Fargeon,  Brigitte Fin, Alixe Gommeaux, Marie-Claude Lefebvre, Magali Joly, Nelly Joly,  Marc Le Roy, Brigitte Poillon,  Raymonde Tourneux.

 

Techniciens du son, de la lumière et accessoires :

Stéphane Bazile, Ludovic Boinet, Christophe Bourgeois, Alain Demollien, Christophe Joly,  Françis Joly, Joël Lefebvre, Sébastien Lobit,  Marc Maille.

 

Groupe de liaison

 

Grand-Père : Guy Tourneux

Enfants :

Gwendoline Baillon, Audrey Bazile, Jonathan Boulé, Frédéric Degezelle, Teddy Dehan, Adélaïde Doualle, Mathieu Lecomte, Christelle Ledet,   Benjamin Lefebvre,  Jérome Ramon.

 

1er tableau : Vie des Martyrs

 

Fuscien : Christine Flaquet

Victoric : Anne Bazile

Quentin : Jenny Grattenoix

Gentien : Gilbert Dantan

Rictiovare : Christian Cotrel

Soldats romains :

Dominique Bazile, Christian Boinet, Laurent Boucault, Christophe Cantillon,  Claude Dehan, Catherine Marcassin,    Stéphane Ledet, Jean-Baptiste Le Roy, Véronique Louchet,  Christophe Poncet.

Mendiants : Elodie Desmarest, Marie-Claire Poncet.

Aveugles : Régine et Jean Caron.

Enfants paysans :

Pascal Boucetta, Emilie Flaquet, Sophie Grattenoix, Pauline Grattenoix, Odile Joly, Lucie Lefebvre, Céline Savary.

Adultes paysans :

Cindy Baillon, Lydie Baillon, Catherine Béguin, Mickaël Bourse, Francky Dehan, Cédric Delattre, Magali Desmarest, Marie-Odile Le Roy.

 

2ème tableau : L'Invention des reliques

 

Lucipin : Christelle Tillier

Evêque : Jenny Grattenoix

Abbés : Claude Dehan, Christophe Poncet.

Moines :

Lydie Baillon, Sylvie Cabochette, Christophe Cantillon, Jean-Baptiste Le Roy, Olivier Le Roy, Marie-Odile Le Roy, Marie-Claire Poncet.

Enfants paysans :

Pascal Boucetta, Emilie Flaquet, Sophie Grattenoix, Pauline Grattenoix, Odile Joly, Lucie Lefebvre, Céline Savary.

Adultes paysans :

Cindy Baillon, Catherine Beguin, Mickaël Bourse, Francky Dehan, Cédric Delattre, Magali Desmarest, Jacqueline Dugrès, Elodie Desmarest, Lucie Duvauchelle, Jean-Marie Marchandise, Céline Savary.

 

3ème tableau : L'abbaye

 

Abbés : Claude Dehan, Christophe Poncet.

François 1er : Christian Cotrel

Ecuyer : Dominique Bazile

Jongleur : Domice Dugrès

Cavalière : Véronique Louchet

Dames de cour : Christine Flaquet, Anne Bazile, Jenny Grattenoix.

Moines :

Cindy Baillon, Lydie Baillon, Sylvie Cabochette, Christophe Cantillon, Gilbert Dantan, Jean-Baptiste Le Roy, Olivier Le Roy, Marie-Odile Le Roy, Marie-Claire Poncet, Christelle Tillier.

Paysans :

Catherine Béguin, Laurent Boucault, Jean Caron, Régine Caron, Elodie Desmarest, Magali Desmarest, Jacqueline Dugrès, Lucie Duvauchelle, Pauline Grattenoix, Odile Joly, Catherine Marcassin, Céline Savary.

 

 4ème tableau : Après la révolution

 

Maire : Christian Boinet

Adjoint : Dominique Bazile

Curé : Claude Dehan

Moines : Lydie Baillon, Jean-Baptiste Le Roy, Olivier Le Roy, Marie-Odile Le Roy.

Cocher : Alain Saguez

Cultivateurs : Françis Joly, Stéphane Ledet, Jean-Marie Marchandise.

Paysannes :

Catherine Béguin, Régine Caron, Elodie Desmarest,  Magali Desmarest, Jacqueline Dugrès, Lucie Duvauchelle, Pauline Grattenoix, Sophie Grattenoix.

Ouvriers : Mickaël Bourse, Jean Caron, Francky Dehan, Cédric Delattre, Céline Savary.

 

 5ème tableau : Le pensionnat

 

M. Lardeur (civil) : Claude Dehan

M. Lardeur (curé) : Christian Boinet

Mme Lardeur : Sylvie Cabochette

M. Guiard : Guy Tourneux

Frères :

Cindy Baillon, Lydie Baillon, Christophe Cantillon, Gilbert Dantan, Jean-Baptiste Le Roy, Olivier Le Roy, Marie-Odile Le Roy, Marie-Claire Poncet, Christelle Tillier.

Elèves enfants : 

Pascal Boucetta, Farid Chaïb, Karine Chaïb, Tiffany Dehan, Domice Dugrès, Emilie Flaquet,  Emilie Joly, Odile Joly, Sébastien Joly, Anaïs Laurent, Lucie Lefebvre.

Elèves : Christian Cotrel, Cédric Delattre.

Adultes :

Dominique Bazile, Catherine Béguin, Laurent Boucault, Mickaël Bourse, Claude Dehan, Francky Dehan, Stéphane Ledet, Catherine Marcassin, Christophe Poncet

 

Merci à tous pour leur aide, leur disponibilité et remerciements pour tous ceux qui nous ont aidés et que nous avons peut-être oubliés.

 

Un remerciement tout particulier également à nos partenaires financiers et autres :

 

Le conseil Régional de Picardie dans le cadre de "Traditions en Fête"

devenu "Picardie en Fête",

Le Conseil Général de la Somme,

La Municipalité de Dury,

La Municipalité de Sains-en-Amiénois,

La Municipalité de Saint-Fuscien

et

Gérard Candelier, créateur de notre graphisme,

L'imprimerie Valade,

Les papeteries Montevrain pour les supports de papeterie,

I'Média (Chevrières) pour la photogravure de l'image,

Fly (Dury),

Steca (Dury),

Alain Saguez (Dury),

Le Collège de La Providence,

Le Syndicat d'initiative de Bray-sur-Somme et Jean Vast,

Monsieur Grandé (Rumigny),

Monsieur Gras (Contay),

Monsieur et Madame François Thierry et Monsieur François Gervais (Soyécourt).

 

 
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